La vie de Jacques Izoard fourmille d’événements ou d’anecdotes qu’il aimait raconter, et ses archives recèlent des documents susceptibles de donner à lire, parfois avec l’écho de sa voix, ces quelques faits, tantôt menus, parfois cocasses, souvent surprenants, tantôt déterminants pour son parcours ou sa sensibilité.

Cette page de notre site a pour vocation de rapporter ces éléments plutôt biographiques, tout en conservant et publiant les documents qui y sont liés.

Fait notable (et rien n’est étonnant s’agissant de Jacques Izoard), au moment d’intituler cette page et cette entreprise « Notes izoardiennes », nous découvrons que l’expression avec déjà été employée… par le poète lui-même ! Comme l’atteste le document ci-dessous, il avait entamé, en 2002, dans le périodique C4 de Michel Antaki, une rubrique où il notait de tels faits, petits fragments de mémoires, infimes particules de vie. Nous lui empruntons donc ce titre, comme s’il était un peu l’auteur de cette entreprise qui lui est consacrée.

Les deux premières notes izoardiennes concernent :